Oui les hommes qui représentent « les » gauches sont irréconciliables…

 

 

telechargement-1Manuel Valls s’est déclaré candidat, et c’est une bonne chose pour notre Pays. Il est le seul à gauche, avec son « ami » Emanuel Macron, à avoir une vraie stature d’homme d’Etat. Imaginez un Montebourg dans le « costume », un Hamon, un Mélenchon, pire encore, un Filoche ! Soyons sérieux…

Mais Valls a-t-il eu raison de se soumettre aux primaires au milieu de « candidats de témoignages « ? Ils ont beau tous déclarer, la main sur le cœur, s’engager dans la primaire avec la ferme intention de soutenir le gagnant quoi qu’il advienne, je n’y crois personnellement absolument pas.

Les primaires ont des limites. Regardez à droite ce spectacle ridicule et grotesque de Bayrou et des autres, mangeant leur chapeau et contraints à être parjures en soutenant leur nouveau champion, qui va (c’est eux qui le disent) tout droit dans le mur. Certains responsables, et pas si loin de chez nous, ont vite appris et le font plus facilement que d’autres, il faut savoir être flexible quand on a un plan de carrière politique, c’est ça « s’engager vraiment ? … »

Mais revenons à gauche, je ne pense pas que les frondeurs d’aujourd’hui, qui ont tenté de faire voter une motion de censure contre le Gouvernement, qui ont été un véritable « boulet » durant tout ce quinquennat, qui sont plus proches des « idées » de Mélenchon et du PC (ou de ce qui en reste) soient aujourd’hui capables de soutenir un Manuel Valls qui a toutes les chances de se qualifier parce que les gens de gauche ne sont pas inconscients fort heureusement.

Alors dans ce contexte, moi je me « désengage vraiment ». La politique c’est beau quand on en fait par conviction. Moi je crois au 2 gauches irréconciliables, je crois que le PS est coupé en deux et qu’il faut en finir avec cette « gauche passéiste qui s’attache à un passé révolu et nostalgique » ce sont les propres mots de Manuel Valls il y a quelques mois le même qui regrettait que l’on n’ait pas tendu la main à François Bayrou en 2012 au lieu d’essayer de courtiser Jean-Luc Mélenchon…

C’est pourquoi j’ai décidé de démissionner du PS et de rendre ma carte. Je ne peux pas, moi, être en désaccord profond avec ceux qui ont été les fossoyeurs du PS et de la gauche et subitement me rallier à leur cause comme une girouette. Je voterai pour ces primaires, cela je peux le faire, mais je ne prendrai pas le risque d’avoir à soutenir l’un d’eux si ce vent de folie qui souffle sur le monde nous réservait un résultat tout aussi fou.

Ma démission prendra effet ce vendredi 9 décembre, au lendemain de la désignation des candidats PS aux élections législatives et sénatoriales, j’assure mes fonctions jusqu’au bout.

Au revoir Monsieur le Président !

François Hollande a mis fin au « suspens » dans son allocution télévisée d’hier soir. C’est une sage décision : le « Hollande bashing » dont certains ont fait un business a porté ses fruits, et l’intéressé lui-même n’y a prêté aucune attention, occupé qu’il était à redresser le Pays qui lui avait été laissé dans un état catastrophique. Oui il a fait le job, les chiffres sont là, n’en déplaise à certains et les voyants sont au vert.

Mais il a commis des erreurs de communication et thsurtout, il a sous-estimé la capacité de nuisance de certains de ses « amis » au PS qui ne rêvaient que d’une seule chose : lui prendre sa place. La « Belle alliance populaire » chère à Jean-Christophe Cambadélis n’est qu’une douce utopie, un rêve qui n’aura jamais lieu. Exit l’union de la gauche avec des « partenaires » comme le PC ou le FDG qui savent nous trouver quand ils ont besoin de nous et qui nous crachent à la figure lorsqu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient.

Il est temps d’en finir une bonne fois pour toute. Ouvrons nos yeux camarades ! Le PS est scindé en 2 : d’un côté les partisans d’une gauche réformiste et ouverte, d’une social-démocratie incarnée par des gens comme Manuel Valls et Jean-Marie Leguen, c’est la gauche qui gouverne, et de l’autre, ceux d’une gauche sectaire et archaïque, obsédée par les élections et à la recherche d’idées (qu’elle appelle ses valeurs) simplement perçues comme des niches à voix. Ces derniers sont incapables de gouverner le Pays par manque de courage politique, ils s’appellent Montebourg, Hamon, Lienemann ou Filoche (un champion du monde celui-là)… et ils ont passé ce quinquennat à combattre leur propre Parti.

Une Primaire vient d’être organisée à droite (et au centre…j’allais les oublier) et François Fillon, candidat de la droite extrême contre toute attente a gagné. Il a bénéficié des voix de la bonne bourgeoisie bien pensante sortant de la messe pour aller voter. Mais cela ne veut rien dire, à gauche nous avons aussi nos cathos de gauche, ils ne sont pas intégristes, et ont l’air d’être plus en adéquation avec leur foi, eux …c’est là la différence… Ce brave François Bayrou a beau marteler qu’il n’accepte pas le programme de Fillon, il sera contraint à faire bientôt « la danse du ventre » devant lui pour quelques investitures accordées et des miettes tombées de la table comme d’habitude. « ceux qui s’engagent vraiment… j’me marre… » mais je respecte, j’ai de l’estime pour eux et surtout une certaine admiration…

Mais revenons au PS, Il y a 2 candidats dignes de confiance à gauche et capable de gouverner : Manuel Valls et Emanuel Macron. Malheureusement, ils ont chacun le même profil et ces deux-là auront du mal à s’entendre sauf s’ils placent la raison d’Etat au-dessus de tout…

Aura-t-on un jour un vrai Gouvernement social-démocrate ? Il faudrait peut-être pour cela que chacun mette de l’eau dans son vin, il y a aussi peut-être un espace au centre, à condition que les intéressés jouent la carte de l’atténuation du modèle libéral, mais là, ce n’est que pure fiction de ma part, on peut toujours rêver, c’est bientôt Noël…

Ce monde est-il devenu fou ?

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     Des sondages qui ne prédisent plus rien, comme en France, Un candidat abject qui accède à la présidence des Etats Unis, véritable danger pour sa Nation et le Monde entier, le triomphe du racisme et de la xénophobie un peu partout sur la planète, la stigmatisation de la pauvreté et du chômage, comme si ceux qui en sont victimes l’auraient cherché et en tireraient des bénéfices…

Les candidats qui veulent « scorer » comme on dit au rugby, doivent être réactionnaires. Ils doivent proposer aux Français des modèles de chasse aux « assistés ». Tous les coups sont permis, dans le domaine de la santé et du travail. Ceux qui dénonçaient outrancièrement comme d’habitude l’attitude courageuse du Gouvernement socialiste et qui lui reprochaient de ne pas donner assez vont mesurer, peut-être même à leur dépens, la différence entre une droite « décomplexée » ou « extrême » une vieille droite sentant la naphtaline et une gauche, certes, préoccupée à redresser la France mais avant tout humaniste. Nicolas Sarkozy ne s’est pas trompé en soutenant, après sa cuisante défaite, François Fillon. Il fallait bien une suite dans la continuité ! Ces gens-là auront tant à faire en démolissant tout ce qui avait été construit, dans le domaine sociétal, mais aussi sur le plan social. Regardez-les tous, « intéressés par la soupe » et fonçant pour soutenir celui qu’ils critiquaient quelques heures avant, ou se mordant les doigts d’avoir soutenu le « mauvais cheval » combien de « dos ronds » allons-nous voir dès lundi prochain, (et pas qu’à la télé, tout prés de chez nous déjà, des gens qui affirmeront la main sur le cœur, qu’ils sont prêts à rouler pour le nouveau champion…) quel spectacle pitoyable !

La vraie Politique, ce n’est pas de donner aux plus riches en créant plus de misère et de pauvreté, en excluant et en humiliant. La vraie politique c’est de redresser le pays sans oublier à côté ceux qui souffrent et qui sont dans le besoin, c’est aussi réagir avec son cœur.

     Ce monde est devenu fou parce qu’on s’est amusé à le diviser : la droite contre la gauche, les blancs contre les noirs, les français contre les immigrés, les chrétiens contre les musulmans, les laïques contre les religieux… Quand on s’exprime « en tant que », c’est qu’on a déjà perdu le contrôle de soi et qu’on est prêt à perdre son âme.

     Cette folie est mortelle pour les plus démunis, elle est bénéfique et généreuse pour les nantis. Aurons-nous la sagesse de réagir avant la catastrophe …

« Elysée Circus » que la fête commence !

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Lors de ce dernier débat des primaires de la droite, j’ai essayé de garder une totale neutralité en tentant de déceler ce qui pouvait être de la sincérité chez l’un ou chez l’autre.

En fait, celui qui sera élu ne fera rien d’autre que ce qui se fait aujourd’hui, car les marges de manœuvre pour diriger ce pays sont extrêmement réduites. Alors j’attends avec impatience la réaction de tous ces élus qui hurlaient comme des vierges effarouchées du temps de la gauche quand on va continuer à toucher à leurs dotations, quand on va diminuer les effectifs des fonctionnaires, quand on va fusionner les départements et les régions (réforme intelligente que le 1er Ministre Manuel Valls n’a pu mener à terme à cause d’une poignée de camarades qui criaient à la trahison…) et d’une droite qui aurait fait pareil, « mais pas de la même façon » (quelle hypocrisie !) On les sent d’accord avec les socialistes sur de nombreux domaines, mais bien sûr, il ne faut pas l’avouer et ils ajoutent tout de suite, « il ne fallait pas le faire de cette manière-là » autre leitmotiv : « le Pays est dans une situation catastrophique… » Allez dire ça aux Grecs, aux Espagnols, aux Portugais et dans une moindre mesure aux Italiens, Monsieur Juppé, eux, ils savent ce que cela veut dire une situation catastrophique. Ces comportements ne peuvent plus durer et ce qui me rassure encore moins, c’est que certains de nos camarades socialistes sont largement capables d’être aussi mauvais qu’eux, c’est vraiment désolant. Ces hommes politiques qui ne cessent d’affirmer qu’ils savent ce que les Français veulent n’ont même pas réalisé que leurs compatriotes sont exaspérés par ces querelles de chapelles, ces gesticulations qui n’impressionnent plus personne, ces outrances verbales qui ne sont qu’insignifiances. Aujourd’hui, la politique n’est qu’un cinéma géant, nécessaire à l’accomplissement de leurs ambitions personnelles et leur soif du pouvoir. Ils sont prêts à tout pour y arriver, regardez-les s’entredéchirer entre compagnons d’une même écurie, certains se sont enrichis grâce à la politique, c’est leur raison de vivre… Ce spectacle pitoyable risque de recommencer dans deux mois avec nos propres camarades si nous n’y prenons pas garde. Ces quelques remarques de bon sens me vaudront peut-être une exclusion, mais je n’ai jamais gardé ma langue dans la poche et à 64 ans, la sagesse aidant, on a le privilège de pouvoir dire ce qu’on pense sans avoir peur de qui que ce soit.

Je trouve si futile et si ridicule ces simulacres de « rencontre » avec nos concitoyens auxquels on assiste en ce moment sur les marchés, quelques mois avant une élection, ces photos où les 3 ou 4 figurants (toujours les mêmes) vont essayer de faire nombre, ces quelques lignes exagérées qui vont essayer de donner une autre image de ce qu’on fait alors que nos concitoyens n’en n’ont plus rien à faire… Je plains ceux qui en sont les acteurs, évidemment, je m’y suis soumis comme les autres, quand « on » ( le Parti) me le demandait, mais aujourd’hui, les attentes ont changé et les pratiques politiques sont restées les mêmes.

images2Au milieu de tout cela, un homme prétend vouloir faire de la politique autrement. Un de plus, me direz-vous, pas tout à fait. Il dit n’être ni de droite, ni de gauche (dans le sens où il n’est pas encarté) même s’il se sent parfois plus proche de la gauche dont il a été un brillant ministre. Il propose un certain nombre de mesures destinées à limiter les mandats (en nombre et en temps), il lance une démarche d’écoute de nos concitoyens à travers le Pays, et il commence à faire des propositions novatrices qui ont l’air de convenir à tous. De plus, il est loyal envers un gouvernement dont il est issu, n’émet aucune critique envers ses adversaires et se borne à proposer des réformes. C’est ce que j’appelle une attitude positive. Alors en face de lui, on organise la réaction, une entreprise de transport fait faillite, c’est forcément de sa faute, il n’en était pas le gérant mais qu’importe, cette société s’est montée après que la loi qui porte son nom l’ait autorisé… Et puis,  comment ose-t-il ? il n’est pas sorti du Sérail, il n’a aucun « appareil » derrière lui, il n’aura pas suffisamment de fonds pour sa campagne… Mais lui, il pense que c’est ce qui fera sa force, car c’est peut-être ce que les gens attendent d’un dirigeant politique.

Manuel MACRON n’a peut-être pas beaucoup d’expérience politique, mais il est sincère, et c’est rassurant. Il a une majorité de Français derrière lui, cela devrait nous faire réfléchir, il faudra certainement compter avec lui…

Y-a-t-il un risque de voir se «Trumpiser» le débat politique en France ?

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A l’instar de ce qui vient de se passer aux Etats Unis, le candidat Trump risque de donner des idées à nos hommes politiques. Récemment, dans l’analyse d’un journaliste, la question était posée : qui pourrait-être le « Trump » français ? et sous-entendu, qui aurait donc le plus de chances de l’emporter aux prochaines élections ? comme si pour plaire à la majorité des électeurs, il fallait être raciste, sexiste, grivois, grossier, outrancier dans ses propos … Aujourd’hui, Trump lui-même reconnait qu’il a peut-être été un peu loin, même si c’était le prix à payer pour gagner. Certaines promesses de sa campagne ont même disparu en 24h depuis son élection : plus question de se retirer des engagements de la COP21, plus question non-plus d’interdire l’accès aux frontières pour les musulmans, et la liste va très logiquement se rallonger dans les jours qui viennent. Entre les dérapages verbaux de Nicolas Sarkozy, les déclarations fracassantes sur l’immigration de Marine Le Pen et les grandes envolées de Jean-Luc Mélenchon, il y a de quoi faire me direz-vous, et nous n’avons rien à envier à nos voisins d’outre-Atlantique.

Je pense, pour ma part, que c’est une erreur d’abaisser son niveau pour « plaire aux gens », comme pour montrer qu’on est « quelqu’un comme tout le monde ». La vulgarité et les insultes envers des personnages politiques ou des responsables d’entreprise, comme on peut le lire de temps en temps sur certains blogs pas si loin de chez nous, n’améliorent pas l’image de ceux qui en sont les auteurs. Pour moi, un homme politique n’est pas un homme comme tout le monde, plutôt que d’abaisser le niveau, il doit au contraire le relever. Il est le garant et le représentant de nos institutions et de leur fonctionnement. A ce titre, il a un devoir d’exemplarité et cela passe aussi par une certaine maitrise de soi et de son langage.

Oui, il y a des bornes à ne pas dépasser…

Pourquoi les candidats de la droite et du centre évitent de parler des collectivités territoriales…

Vous avez certainement tous remarqué la platitude et le manque de substances lors des débats des primaires de la Droite et du Centre. Par ailleurs, il ne vous a pas échappé non plus que les collectivités territoriales sont les grandes absentes de ces joutes verbales « entre amis ». Un simple oubli ??? je n’en suis pas si sûr car lorsqu’on écoute les uns et les autres dans leurs interviews, on se rend compte que ce sujet a toutes les raisons d’être « politiquement » évité…

Ils veulent tous baisser la dépense publique, 80 milliards pour les uns, 110 milliards pour les autres, qui dit mieux ? en revanche, il est plus difficile de leur faire préciser quelle participation à cette baisse ils demanderont aux collectivités territoriales. J’attends avec une certaine impatience la réaction de tous ces élus choqués et indignés que l’on touche à leur dotation sous le Gouvernement actuel, vont-ils encore une fois entonner le chœur des vierges outragées lorsqu’ils appendront ce qui commence à se savoir puisque des candidats « Les Républicains » n’hésitent pas à affirmer qu’ils gèleront les recrutements des collectivités, d’autres garantissent qu’ils imposeront aux collectivités le principe de feu la RGPP (révision générale des politiques publiques) en ne remplaçant pas, dans les collectivités, un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. C’est, sans l’assumer clairement, une incroyable remise en cause de la libre administration des collectivités territoriales. Un principe constitutionnel, en France.

Comme l’affirme François Rebsamen, « Ces propositions, pour être mises en œuvre, nécessiteraient, une modification de la Constitution et l’abandon de tous les acquis des lois de décentralisation, depuis 1982. Les collectivités ont activement participé, depuis 2012, à la baisse du déficit public. Au-delà même de cet aspect financier, leurs compétences ont été réorganisées, leurs périmètres modifiés. Aujourd’hui, les collectivités territoriales ont surtout besoin de stabilité, c’est la demande unanime de tous les élus ».

C’est donc dès maintenant et avant l’élection que nous devons interroger, publiquement, celles et ceux qui se sont engagés derrière tel ou tel candidat à la primaire de la droite car ce programme, s’il venait à être mis en œuvre, amènerait à un terrible affaiblissement des missions de service public que nous portons pour nos concitoyens. Après le 7 mai 2017, ce sera trop tard, le nouveau Président sera élu, et il appliquera sa politique !

Un secrétaire de section PS ne devrait «peut-être» pas dire ça…

 

9782234075481-001-x    Après la dernière tentative de « suicide politique » de François HOLLANDE, que je ne comprends plus désormais, nous sommes un certain nombre au PS à être convaincus que les choix de notre primaire ne doivent pas se résumer à un Montebourg, un Benoît Hamon ou à n’importe quels rongeurs omnivores dont le sens politique les pousse à quitter lâchement le navire au moindre coup de tabac. Pour gouverner notre Pays, nous avons besoin de « barreurs de gros temps », laissons «les barreurs de petit temps » dans l’opposition, ils ne se complaisent que dans la critique, et ne sortent jamais du port…

 

Pas de langue de bois, pour moi, les choses sont claires :

  • Soit notre Président ne souhaite plus se représenter, mais dans ce cas-là, il faut qu’il le dise clairement. Oui il y aura une autre vie au PS après « l’ère Hollande ». Et Manuel Valls, pourquoi pas Emmanuel Macron, s’il se décide à participer à notre primaire, ont encore des chances face à une droite « ringarde » qui « s’extrémise » de plus en plus, pour pouvoir se démarquer des autres… (merci Ségolène pour ta « bravitude », mais je ne pense pas que cela marcherait mieux que l’autre fois…)
  • Soit notre Président a décidé de se représenter, pour aller jusqu’au bout de son engagement contre vents et marées, mais de toutes les façons avec la même envie de perdre en risquant d’entrainer dans son naufrage le PS et la gauche toute entière. C’est ce que j’appelle le « syndrôme DSK », c’est-à-dire, j’avais tout pour gagner, mais ça ne me plait plus, alors je fais en sorte de me disqualifier, de me saborder…

Dans ces conditions, vous comprendrez bien que mon degré d’implication dans cette campagne s’évaluera sur une échelle allant du strict engagement loyal à un Parti dont j’assume la responsabilité de cadre local au soutien sans conditions derrière le candidat désigné et dont je porterai haut et clair les idées, parce qu’elles seront aussi les miennes.

Vous le savez déjà, je suis un adepte de ce qu’on appelle le « réformisme social » porté par une grande majorité de nos camarades au PS mais dont on ne parle pas souvent (une poignée de frondeurs outranciers c’est plus rentable pour les journalistes) et j’appelle, comme un certain nombre d’entre nous à la candidature de Manuel Valls à nos primaires.

Pour le territoire d’Ambert, les primaires auront lieu les 22 et 29 janvier 2017 au rez de Chaussée de la Mairie annexe d’Ambert (ancien espace info-jeunes) de 9 h à 18h.

C’est une femme qui portera les couleurs du PS dans notre 5ème circonscription.

C’est une femme qui portera les couleurs du PS dans notre 5ème circonscription. Rien d’extraordinaire puisque traditionnellement, notre circonscription est réservée pour une candidature féminine.

Ce type de décision, discuté au niveau du Département est logiquement arrêté et ratifié en Conseil National. C’est à l’unanimité, dans un climat très constructif et la volonté de gagner que cette décision s’est prise. D’autres concertations auront lieu et le nom de la candidate sera prochainement connu.

Concernant les autres circonscriptions de notre département

– 1ére Circonscription (Clermont-Plaine) : Réservée pour une candidature féminine

– 2ème Circonscription (Riom-Limagne-Combrailles) : Réservée pour une candidature féminine

– 3ème Circoinscription (Clermont-Montagne) : Ouverte à une candidature mixte

– 4ème Circonscription (Issoire) : Ouverte à une candidature mixte

« L’union sacrée » pour la défense du service public dans notre territoire.

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       C’est connu, en période électorale, il est plutôt conseillé d’éviter les terrains d’affrontement, les sujets « naturels » ne manquent pas aux uns et aux autres. La suppression du guichet de la gare d’Ambert (une grande idée de la SNCF pour faire des économies) est un serpent qui ressort régulièrement depuis maintenant quelques années hors périodes de campagnes électorales. La raison en est simple, les pouvoirs publics, toutes tendances confondues, évitent les sujets qui peuvent fâcher, et en l’occurrence, celui de porter une fois de plus un coup au service public en est un… A Ambert, nous l’avons bien compris et c’est tous ensemble, du PC aux Républicains, en passant par le PS bien entendu et le centre, sans oublier les syndicats, les associations et les élus du coin, Mairie d’Ambert comprise, que nous avons réagi, dans le calme mais avec une détermination sans failles. Le résultat vient de tomber, c’est le statu quo, imposé par un moratoire de la Région jusqu’en juillet 2017…

      Nous avons largement  contribué à ce combat tout en prenant garde de ne pas l’exploiter de façon politicienne. C’est le groupe, et l’addition de toutes les forces du groupe qui nous ont permis de remporter cette manche. Ici, nous savons nous mobiliser pour une cause commune, et cela porte des résultats !

Mais attention, tel MacArthur aux Philippines, ils reviendront !

 

La droite peut dormir tranquille, les frondeurs, le PC et le Front de gauche ont un programme : BATTRE HOLLANDE !

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Jamais des élections n’auront été aussi incertaines et le risque « Font National » aussi élevé. Depuis des décennies pourtant, nous le constatons, d’élections en élections : après les bruits d’ascenseur, les bruits de couloir, l’extrême droite est à notre porte…

Les candidats sont nombreux, le pouvoir les attire.

  • A gauche, c’est « tous contre Hollande et Macron » … la gauche la plus bête du monde ! 
    • Un Président sortant qui n’a pas compris que malgré tous les bons résultats qu’il commence à engranger et le bon travail qu’il a pu faire, il est grillé. Le genre humain n’aime pas qu’on lui demande de faire des efforts… et des efforts, il a fallu en faire. Cette crise est éprouvante et un grand nombre de nos concitoyens (les plus démunis) la prennent en pleine figure sans avoir l’impression que les choses s’arrangeront un jour. Comment leur reprocher !
    • A ce Président-là, je tire mon chapeau même si ici ou là il n’a pas été très « communiquant », mais il devrait maintenant reconnaître qu’il n’a plus aucune chance, parce que le pouvoir, à ce niveau, ne rapporte rien en termes de gratitude de la part de nos concitoyens. Tous les dirigeants en place en font la dure expérience, c’est le cas d’Angela Merkel en Allemagne et de beaucoup d’autres dans le monde. Oui il n’était pas facile de gérer ces 5 années et François Hollande s’en est très bien tiré, compte tenu de la situation dont il a hérité au départ. L’histoire, j’en suis convaincu, lui donnera raison. Il a eu à faire à une opposition de droite revancharde, il n’en attendait pas moins d’eux je pense, mais surtout, dans son propre camp, à une meute de chiens déloyaux, qui ont préféré quitter le navire avec les rats au 1er coup de vent plutôt que d’être solidaires dans l’action. Bel exemple de courage politique ! On ne peut pas miser sur des gens aussi peu fiables. Ce sont des maillons faibles qui vivent et engraissent grâce à la politique et ils pensent que l’opposition leur garantira ce petit confort matériel si appréciable… Leurs électeurs, je l’espère, sauront faire la part des choses.
    • A gauche encore, le PC (ou le FDG) ou les deux, je ne sais plus… Leur objectif, c’est aussi leur programme : Battre Hollande. Pas de commentaire, le cap est toujours maintenu pour eux, ils n’ont jamais eu d’autre but que de « descendre » le PS… et ils sont incapables de gouverner un pays.
  • A droite :
    • Un ex-Président qui n’a rien compris et qui pense, (comme Hollande) qu’un miracle pourrait le faire gagner, à la seule différence, c’est que son bilan à lui était catastrophique. Il représente la droite extrême, et lui, nous savons de quoi il est capable…
    • Une belle brochette d’ex-lieutenants plus ou moins « repentis » avec à leur tête un ex-Premier Ministre, Alain Juppé, qui redeviendra le petit toutou de Sarkozy en cas de victoire aux primaires de ce dernier et qui sera bel et bien son otage s’il parvenait à gagner, même avec un centre de plus en plus mal à l’aise (et comme je les comprends) … Nous n’avons rien à attendre de bon de ces gens-là.
    • L’extrême droite : beurk ! rien à dire.

Comment sortir de ce désert politique ? j’avoue que j’ai du mal à y voir clair moi-même. Ici et là, pourtant, quelques espoirs, Manuel Valls, mais il est loyal, lui, c’est un homme de devoir et il peut être un sérieux concurrent si François Hollande se résout à l’évidence. Emmanuel MACRON ? Pourquoi pas, il a tant de points communs avec Manuel Valls… Mais il faudrait qu’il fasse un choix, il nous dit qu’il est de gauche du bout des lèvres et il affirme le lendemain qu’il n’est ni de droite ni de gauche… L’exemple « Bayrou » vivant aujourd’hui des miettes que Les Républicains veulent bien lui laisser ici et là n’est pas un bon exemple, pour faire de la politique, il faut avoir des idées et un appareil derrière soi, il ne suffit pas de dire qu’on est en dehors du « système », surtout lorsqu’on en sort… Nous avons besoin de gens comme lui et Il reste tout de même un bon outsider au cas où…

Nous sommes à la veille « d’un grand chambardement politique », quelle que soit l’issue des prochaines élections, les lignes doivent bouger, des femmes et des hommes vont laisser leur place à d’autres, c’est la démocratie et ce sera une bonne chose peut-être, à condition qu’ils ne passent pas la 1ère année de leur mandat à détricoter tout ce qui aura été fait avant, pour faire plaisirs à leurs électeurs. Ils seront, à leur tour, exposés à la dictature de l’immédiat, et aux « comptables notariés » veillant au strict respect des sacro-saintes promesses de campagne. « Il avait dit qu’il ferait et il n’a pas fait » … Je jure, quel que soit le vainqueur de cette élection, de ne jamais reprendre à mon compte une telle stupidité ! marre de cette politique politicienne, de ces polémiques systématiques. Un Président sera élu, donnons-lui la chance qu’Hollande n’a pas eu, laissons-le mettre en place sa politique avec son équipe et nous jugerons sur pièces dans 5 ans.

Mais là bien sûr, je rêve !